Le Fabuleux voyage de Yakoba

Le Fabuleux voyage de Yakoba Spectacle chanté, narré et joué en solo par Vincent le Bihan.

Yakoba emmène ses jeunes spectateurs dans son univers poétique grâce à des instruments de musique classiques, des instruments traditionnels ou des objets incongrus détournés de leur usage habituel.
La gestuelle et les percussions corporelles contribuent également à la magie du spectacle

En résumé : Yakoba vit heureux en pleine nature, entouré d’animaux, sur un continent qui pourrait être l’Afrique, mais aussi l’Asie, l’Europe ou l’Amérique…peu importe, la porte est ouverte à l’imaginaire….
Malheureusement, la nourriture se fait de plus en plus rare et Yakoba se voit obligé de tout quitter, de se lancer sur les chemins en direction de la ville.

La route vers la ville sera longue, émaillée de rencontres et d’aventures.

Une fois son but atteint, l’histoire sera loin d’être terminée….mais « chut », il faut conserver un minimum de suspense !

Conception et interprétation : Vincent Le Bihan alias Yakoba
Mise en scène : Natalie Faverais
Création lumière : Pierre Caïa
Septembre 2011 : réadaptation scénique à Chatenay-Malabry sous la direction de Nathalie Faverais, metteur en scène, comédienne, directrice artistique et professeur en art dramatique.
Février 2007 : création en résidence à la MJC de Douarnenez (mise en scène Elodie Philippe).
Janvier 2009 : évolution scénique au Ty Théâtre de Gouesnac’h (mise en scène Ernest
Tosetti).

Les instruments de Yakoba et sa manière de les utiliser :

Les plus connus : flûte traversière, saxophone baryton, saxophone alto, mélodica, guitare basse.

Venus de contrées plus ou moins lointaines : ukulélé (Pacifique), ocarina (Amérique
Centrale), cajon (Espagne), balafon (Tribu des Mandingue d’Afrique de l’Ouest), guimbarde (Afghanistan), tambour à eau (Afrique), guiros (Cuba), sanza (Afrique), cabassa (Amérique du Sud, Afrique).

Les « incongrus » : tuyau, casserole, bidon, marteau, burin, zip de fermeture éclair, tôle, beat box…..

Comment Yakoba utilise t’il ses nombreux instruments :

Il compose les morceaux en direct grâce à un « looper », une pédale qui permet d’enregistrer des séquences, de les enchaîner, de les superposer.

Rien n’est préparé à l’avance (pas de bandes pré-enregistrées), ce qui demande une dextérité et une maîtrise parfaite de la technique instrumentale et du rythme.

Le contenu pédagogique :

Tout au long du spectacle, les enfants découvrent de nouveaux instruments, des  tonalités et des sons peu connus qui aiguiseront leur curiosité et, nous l’espérons, leur envie de connaître leurs noms et provenances.
Les enfants participent à la création lors de séquences rythmiques durant lesquelles ils découvrent que des parties de leur corps peuvent être utilisées comme caisse de résonance.

L’histoire de Yakoba peut être le point de départ d’une réflexion commune sur des sujets qui sont malheureusement d’actualité à savoir la précarité, la famine,
l’immigration, l’intégration…

 

 

 

 

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